Articulations : Mobilité & Stabilité

Au sein de la mécanique humaine, certaines articulations ont une fonction de mobilité quand d'autres ont pour rôle d'assurer la stabilité de l'ensemble.

L'objectif global du corps étant de continuer à se mouvoir, lorsqu'une articulation perd en mobilité, la ou les articulation(s) situées au dessus ou en dessous compensent ce manque, au détriment de leur propre stabilité.

Si de telles compensations sont chose commune chez presque tout le monde et ne nécessitent pas nécessairement que l'on y remédie, il peut arriver qu'elles soient sources de douleurs, bien souvent au niveau de l'articulation censée être stable et qui a dû compenser.

Par exemple, des douleurs au genou peuvent apparaître en raison d'un complexe pied-cheville trop raide, ou de hanches pas assez mobiles.

Prenez donc soin de vos articulations, en ayant en tête leur fonction.

Les préférences naturelles

Chacun d’entre nous, sans en avoir conscience, exprime des préférences naturelles dans sa manière d’interagir avec son environnement. Nous bougeons, nous exprimons, regardons, réfléchissons, tous, d’une manière qui nous est spécifique. Non pas que nous ne sachions le faire que d’une seule manière, mais notre corps coordonne et effectue ces actions de la façon la plus efficace pour lui.

Ceci est d’autant plus vrai que nous sommes soumis à une forme de pression (temps imparti, enjeu d’un match, peur, fatigue…). Il nous est certainement tous arrivés de remarquer, dans la pratique d’un sport par exemple, que lorsque l’on est sous la pression d’un adversaire ou que l’on cherche à agir très rapidement, nous faisons certains gestes toujours de la même manière, quand bien même nous savons que cette forme n’est pas celle que notre entraîneur nous fait travailler depuis de nombreuses séances.

Sommes-nous alors incapables d’apprendre durablement la "bonne" forme du mouvement, ou notre entraîneur s’obstine-t-il à nous conduire sur une voie qui ne nous correspond pas ? Très certainement un peu des deux... 

Nos préférences sont multiples (cognitives, énergétiques, fonctionnement musculaire…) et de nombreux paramètres conditionnent la manière de s’activer. Chaque personne est un mix singulier de préférences. Le long d’un continuum, certains sont proches des extrémités et très adaptés à certaines approches, quand d’autres seront plus centraux, peut-être moins spécialisés mais adaptables à de nombreuses situations.

Il me semble donc important de ne pas chercher absolument à conduire la personne vers une forme spécifique d’un mouvement, mais de tendre vers la configuration la plus efficace qui saura prendre en considération les préférences de la personne pour atteindre le résultat final escompté, le tout sans risque.

Connaître les préférences individuelles c’est ainsi aider à déchiffrer nos échecs et nos réussites, et guider la mise en place de stratégies individuelles gagnantes pour progresser tout en prenant plaisir.

Troubles, pathologies et traumatismes musculo-squelettiques : les bienfaits de l’activité physique

Les douleurs musculo-squelettiques, quelles qu’en soient les origines, ont toutes un point commun : elles nous pourrissent la vie et peuvent, à terme, devenir handicapantes.

Bien que les mentalités tendent à évoluer depuis plusieurs années, certains professionnels de santé ont encore trop tendance à recommander le repos voire l’immobilisation prolongée. Pire, certains accompagnent ces recommandations d’un discours fataliste et démoralisant laissant entendre que le sport ne restera plus qu’un lointain souvenir inaccessible.

En parallèle, les preuves des bienfaits de l’activité physique sur la réduction des douleurs, ainsi que sur la prévention des récidives s’accumulent, dans la littérature scientifique comme dans notre pratique quotidienne.

Néanmoins, s’il est clair qu’il faut bouger pour aller mieux, encore faut-il bien le faire. C’est pourquoi il est important de faire appel à un préparateur physique / coach sportif qui saura vous enseigner les bons gestes, les bons placements, et qui vous accompagnera avec un programme spécifique et individuel de réadaptation fonctionnelle progressive.

Le travail de réadaptation fonctionnelle n’a pas vocation à se substituer aux prises en charge médicales et paramédicales mais à consolider et améliorer la machinerie musculo-squelettique afin d’améliorer la qualité de vie et de diminuer le risque de récidive.

Afin d’illustrer ces propos, voici quelques exemples de troubles, pathologies et traumatismes musculo-squelettiques présentés par des personnes prises en charge par inMove Coaching :
- Hernie discale
- Sciatique
- Spondylarthrite ankylosante
- Syndrome rotulien
- Syndrome du défilé thoraco-brachial
- Lombalgie commune
- Cervicalgie
- Double opération du talon
- Subluxation récurrente de l’épaule
- Entorse récurrente de la cheville

Pour toute question ou information concernant une potentielle prise en charge, n’hésitez pas à me contacter.

La réathlétisation

Un terme soit méconnu, soit associé exclusivement, à tord, aux sportifs de haut niveau.

C'est une approche dont tout le monde devrait pouvoir profiter avant de reprendre un sport, et c'est ce que je développe lorsque je m'occupe de personnes souhaitant démarrer une activité physique après une longue pause.

"La vérité est dans le mouvement" - in Motus veritas - inMove

Le mouvement est primordial, nécessaire et salvateur.
Le mouvement déverouille, renforce et rend heureux. 

Bougez ! afin de réduire vos douleurs
Bougez ! afin de prévenir des blessures
Bougez ! afin d'améliorer votre condition physique
Bougez ! afin d'améliorer votre moral

Rendez service à votre corps : BOUGEZ !

 @nina_willywonka (n'hésitez pas à la suivre, pour la beauté du mouvement)

Dans l'imaginaire collectif, courir est une activité simple que l'on se voit très souvent conseillée, autant par nos amis que par des professionnels. Une simple paire de chaussures et c'est parti :

"Tu veux te remettre au sport ? Vas courir"
"Tu veux perdre du poids ? Vas courir"
"Tu veux t'échauffer ? Vas courir"

Mais combien de personnes arrêtent après quelques séances car elles ont mal au dos, aux genoux, aux chevilles...

Courir est un sport à part entière qui, comme toute activité physique, nécessite une préparation (musculaire, articulaire, technique) et un échauffement. 

Le choix d'un exercice ne se fait ni au hasard, ni parce qu'il est à la mode ou qu'on l'aime bien. 

Il répond à une problématique, en connaissance des ses avantages et inconvénients, et en parfaite maîtrise afin de le coacher précisemment.

Jouer, courir, sauter, marcher, nager, ramper, tomber...

Autant d'activités essentielles au développement moteur (mais pas uniquement) de l'enfant et de l'adolescent qui, malheureusement, se voient de plus en plus réduites et limitées.

Un (futur) sportif qui ne connait ni ne maîtrise son corps s'expose à un risque accru de blessure ainsi qu'à de potentiels problèmes articulaires et musculaires très tôt au cours de sa vie d'adulte.

Le sommeil, la nutrition et l'hydratation sont les clés de voûte sans lesquelles la performance est impossible.

Une vie saine passe par de l'activité physique, mais la performance passe par une vie saine.

Ne jugez pas vos entraînements par l'état dans lequel vous les terminez !


Avoir mal partout après une séance ne signifie pas nécessairement que c'était une bonne séance.

Cependant, il n'y a rien de mal à faire une séance de dingue et d'être complètement vidé avec des courbatures de partout ensuite, du moment que cela s'intègre dans une logique d'entraînement réfléchie.

Ne cherchez juste pas bêtement les courbatures et la fatigue à tout prix !

Translated from / Inspired by : @coachgriffin88 

En règle générale, un exercice ne peut se suffire à lui-même.

Ce n'est pas de simplement faire l'exercice qui est utile, c'est de le faire avec la bonne intention, la bonne concentration. L'exercice n'est alors qu'un support qui permet au système neuro-musculaire de s'exprimer et de travailler.

Une planche réalisée sans y mettre toute son attention ne vaudra jamais plus qu'un travail actif du gainage en étant simplement assis sur une chaise.

Le gainage


Le gainage n'est pas la capacité de "faire" quelque chose, mais la capacité de ne "pas faire". Il permet d'empêcher des mouvements parasites de se produire, afin de rester stable même en situation d'instabilité.

Ainsi, l'entraînement du gainage se fait en "contrant" un mouvement, afin de ne pas le subir et de rester indéformable : anti-extension, anti-rotation, anti-flexion.

Bien que les positions statiques soient essentielles, elles ne représentent que la base, à partir de laquelle il est important, très rapidement, de se mettre en situation dynamique puis d'instabilité.

Enfin, ce travail de gainage n'a de sens et d'intérêt que s'il est transferé et appliqué en permanence au sein de chaque mouvement, qu'il soit préparatoire ou spécifique de l'activité physique.